Obtenez-le à 10% de rabais sur www.erosetcompagnie.com en entrant le code “BLOG” lors de vos achats !
|
Obtenez-le à 10% de rabais sur www.erosetcompagnie.com en entrant le code “BLOG” lors de vos achats ! Obtenez-le à 10% de rabais sur www.erosetcompagnie.com en entrant le code “BLOG” lors de vos achats ! Il est apparu juste comme le souffle me manquait. Juste comme je partais m’épuiser et oublier tous les hommes, loin, en retraite, à travailler dans un camp de vacances. Ce soir la, j’avais une “date”, date qui s’est plutôt mal déroulé. Mais heureusement, on était aller voir de mes amis jouer un match, alors on avait quelque chose à regarder au lieu d’affronter le satané silence éternel des dates-qui-n’auraient-jamais-dû-arrivé. C’était un mercredi donc, mercredi de chaleur et d’été qui fait rayonner tous les corps et tous les esprits. Sauf le mien. J’étais morose, nostalgique du Rien, et déçue à la fois du passé, du présent, et de ce qui se présentait comme futur; le Rien. Accoudée à une table à pic-nic, en train d’argumenter avec la date-qui-n’aurait-pas-dû-être, à propos de la religion et des grands concepts de la vie. (C’est un bon sujet d’ailleurs, si un jour vous n’avez vraiment plus rien à dire). Arrive soudain dans la conversation un garçon que je connaissais par l’entremise de d’autre amis. Tous ce que je savais de lui, c’est que je ne pouvais pas le sentir, avant même de lui avoir jamais adressé la parole. Il entre sans crier gare dans notre conversation, et nous lance ses grandes opinions sur le sujet. À sa première parole, je me dis “bon, qu’est-ce qu’il a à rajouter lui, encore!” Mais j’écoute ce qu’il a à dire, et très vite, je me dis “bon sang, jamais personne n’a autant bien remis en phrase ce qui se trouve caché dans mes compartiments de pensée mal rangés…” On rigole de notre mutuelle haine-qui-n’avait-pas-lieu-d’être (en fait, si je le détestais autant, c’est parce qu’il est un grand ami de Monsieur D, le coq Fendant.) et on passe vite à un échange de numéro. Le lendemain, encore, la soirée ensemble. Le lendemain, on décide de partir à l’aventure avec des amis dans un tournoi dans les bois. Nous nous sommes retrouvés seul au monde dans un champ de maïs à se découvrir en jouant à des jeux de connaissance. Nous étions 4, mais je ne voyais que lui. Je buvais ses paroles et je ne voulais jamais que ce moment se termine. Encore une fois, cigarettes-dans-la-voiture-jusqu’aux-petites-heures-du-matin. Jamais un homme ne m’avais payer 2$ pour un baiser sur la joue. Quelques semaines plus tard, me voila en amour comme jamais. Relation magnifique et enrichissante. J’ai laissé tombé l’idée de partir loin de chez moi, et j’ai pris un emploi qui me déplaisait car je voulais être près de Monsieur G, tout le temps. Puis les nuages sont arrivés. Après avoir passé des jours et des jours à se dévorer d’amour et du regard sans se quitter d’une semelle, il passe une soirée avec ses amis, puis manque son match le lendemain, puis s’en va aider un ami, puis le lendemain soupe avec d’autres amis, puis samedi dors chez des amis…… À ce moment, j’ai essayer de mettre mon bouclier. Mais il n’était pas très fort. Je passé des nuits, des matins, des midis et des soirées en larmes, à me demander ce qu’il pouvait bien faire à ne pas vouloir me voir, soudain, du jour au lendemain. Quelques jours plus tôt, il voulait toujours faire l’amour. Il n’en avait plus envie. Il disait que j’étais sa muse. Dans mon cahier, 5 pages de questions sans réponses. 5 pages de questions qu’il ne m’aura jamais répondu. Tu m’a laissé dans ma voiture, dans un stationnement de commerce près de chez toi. La femme à la commande à l’auto à du croire que je faisais une commande tellement je hurlais de douleur. Merci quand même, Monsieur G, de m’avoir permis de mieux comprendre qui j’étais. Grâce à toi, j’ai développé le plus solide des boucliers, qui n’a jamais flanché depuis. Jamais. ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne, cliquez ici.Je perds la notion de l’heure, des jours. J’ai fais tant de peine Fais moi sourire Ce livre ne pourra pas mourir sur une tablette Un sourire But what’s worth smiling It just stopped beating My sun is gone I wish I could hate the sun. I cannot move anymore Envy. The sun keeps shinning no matter how cold he is Well if you ever end up lying in a park If you ever realise that one little star My sun has disappeared. ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne, cliquez ici.***Attention, cet article est très stéréotypée et ne se veut pas l’opinion personnelle de l’auteure, seulement les informations recueillies sur le sujet selon des études sur la différence entre les hommes et les femmes. Réagissez-y dans les commentaires ! C’est bien connu, les hommes et les femmes ont plus que des aspects corporels pour les différenciés. Combien de fois avons-nous dit … : Homme à la femme : « Arrête ton commérage! » « Cesse de te complexer! » « T’es dépendante affective! » « Tu dramatise encore, tu complique toujours tout!» « Arrête d’essayer de tout comprendre! » « Je t’aime je te l’ai déjà dit, pas besoin de le répéter! » Femme à l’homme : « Tu sais pas t’exprimer! » « Tu penses juste au sexe et à ta performance! » « Lâche ton orgueil! » « T’es immature, ta peur de l’engagement! » Bien que l’on sache quelques bases dans les différences homme-femme, il peut être intéressant d’en parcourir des moins connues et d’en connaitre les sources. Sur le plan du cerveau, les hommes un plus de liquide cérébrospinal, plus de matière blanche et un noyau d’hypothalamus plus gros. Et alors? Les femmes, elle, ont plus de circulation sanguine, plus de matière grise et une différente répartition de la matière blanche. Résultat? À cause de la composition des cerveaux homme et femme, il est prouvé que, en général : - Les hommes ont de la difficulté à évaluer les conséquences de leur acte à long terme - Les hommes ont un désir sexuel plus élevé que les femmes - Les femmes ont une plus grande capacité de concentration - Les hommes ont plus d’aisance avec leur habilité spatiale, les femmes avec leur habileté verbale - Les femmes ont plus de facilité à mettre le doigt sur leurs émotions et à les décrire Du côté biologique, les hommes ont un sens de la vue plus développé ainsi qu’une meilleure perception des formes, des mouvements. Les femmes, elles, sont plus sensibles au niveau des odeurs, particulièrement en période de fertilité ou de grossesse. Elles ont également plus de récepteurs sensoriels. Résultat? À cause des sens et de la génétique mâle et femelle, il est prouvé que, en général : - Les hommes ont plus d’intérêt pour les sports, la stratégie - Les femmes ont un sens du soin de la famille et des enfants Du côté physiologique et cognitif, les hommes ont un meilleur sens de l’orientation mental et de représentations. Elles, elles ont une meilleure mémoire visuelle. Ils ont une meilleure psychomotricité. L’attention des hommes dure en moyenne 5 minutes, 20 minutes pour les femmes. Les hommes ont, à la naissance, une probabilité deux fois plus grande de retard mental, 20 fois plus de déficit de l’attention, et trois fois plus de chance de souffrir de bégaiement. Les femmes ont plus d’habileté cognitive et une mémoire émotionnelle plus forte. Résultat? À cause de leurs habilitées physiques et cognitives, il est prouvé que, en général : - Les hommes apprennent plus tôt que les femmes à marcher - Les hommes apprécient d’avantage les travaux manuels - Les femmes ont une meilleure mémoire visuelle, donc s’oriente avec des repères visuels (ex. dépanneur à droite) Versus les hommes qui vont dire 3e rue à droite. - Les femmes perçoivent d’avantage les détails dans une image donnée. Par exemple, l’homme voit un spaghetti, la femme voit aussi les piments dans la sauce. - Les hommes souffrent de plus de turbulence, de problème d’écoute ou d’apprentissage scolaire en jeune âge. - Les femmes sont plus douées pour apprendre et écouter. - Les femmes ont plus de souvenir quant aux relations humaines, aux reconnaissances des visages Du point de vue de la personnalité et des préférences, les hommes valorise le pouvoir, la stimulation, l’hédonisme et l’autodétermination. Ils sont plus indépendants et s’affirment d’avantage. Ils sont plus ouverts, font de l’exercice physique, rebute les diètes et désire être musclés. Les femmes, elle, sont altruistes et universelle, interdépendantes, agréable, chaleureuse et ouvertes. Elle préfère les personnes aux objets, agis sécuritairement et se préoccupe de son image corporelle. Résultat? À cause de leur personnalité et préférences, il est prouvé que, en général : - Les hommes vont en politique, en affaire, loi, science, mathématiques. - Les femmes vont en enseignement, travail social, psychologie. - Les hommes aiment les activités de compétition de groupe. - Les femmes aiment les conversations, les réunions d’amis, les groupes internet. - Les hommes sont plus violents que les femmes. - Les femmes font plus de régime et ont plus de trouble de l’alimentation. Un peu plus éclairé? Parfois les couples pensent qu’ils sont les seuls à vivre une problématique, mais ces différences homme-femme aident beaucoup à comprendre notre partenaire, et a éventuellement mettre la faute… Sur autre chose que lui/elle ! Une de ces caractéristique se retrouve fortement chez votre partenaire? N’hésitez-pas à le partager avec nous ! ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne, cliquez ici.Elle n’était jamais seule Que dans sa tête Elle ne voulait qu’ils ne la veule Sans le savoir à chaque fête Et si petite et trop fragile Las et souffrante dans son coeur La femme sans un “il” Cherchait en vain le grand bonheur. Listant les lieux, visitant les villes Elle dit tout haut : “J’l'e veux parfait!” La femme sans un “il” Écrivait ses voeux sur le parquet Elle raffinait ses pâtisseries En cherchant père pour ses enfants Vidant sans liste sans merci Et fêtant seule le nouvel an Elle voulait un “il” sans vice Elle voulait un “il” sans mot Mais à chaque pas, toujours trop triste De la grande ville prenait le plus beau À chaque échec sous sa veste La femme sans “il” laissait le temps Faire son chemin de l’ouest en est Faire un enfant à l’océan Et presque nue de ses affronts Toujours plus maigre à la ceinture Elle les voyaient mourir au front Rendant ses rides plus longue et dure Et la femme de tous ces hommes Fini toute seule sa ménopause Au piège dans son capharnaüm Derrière sa douce dentelle rose Elle aurait du croire au futur Quand elle n’était pas femme mure La femme seule fini sans “il” Expatriée seule sur son île *** Cet article contient des jugements et des points de vue de l’auteure. Bien que tirée d’un fait vécu, comme toutes les autres histoires, elle peut avoir été modifiée.*** ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!Trouvé ce matin sur ma table de cuisine… « Cher Monsieur F, Je voulais te dire merci pour les beaux moments passés ensemble. Tu es un être magnifique, divertissant, souriant, et heureux… à tes heures. Mais malheureusement, je suis obligé de te demander de faire un choix, et même que je vais le faire pour toi. Le voici. Je te laisse choisir entre une femme qui ne t’aime plus, qui ne réalise pas que tu es une bonne personne, qui ne t’encourage ni ne te supporte…. Ou une femme qui voit en toi un tas de potentiel, un espoir pour sa vie, du bonheur et du plaisir. Malheureusement pour moi, ton choix est la première. Tu n’as jamais été proche de ta mère et tu aurais aimé plus que tout qu’elle t’aime et qu’elle te le démontre. Mais malheureusement la vie en a voulu autrement. Comme toute bonne victime d’un complexe d’Œdipe mal résolu, il t’a fallu chercher vents et marées pour trouver un être qui te faisait penser à elle. Tu me l’as dit l’autre jour : « J’ai compris pourquoi j’aimais et que je trouvais belle mon ex ; tout comme toi, elle me fait penser à ma mère. » C’est dommage parce que ton ex, elle ne t’aime plus. Et à cause de ta relation avec ta mère, tu t’entête à croire que c’est de ta faute. Que tu n’étais pas à la hauteur, que tu n’en faisais pas assez. C’est tellement dommage. Parce que les hommes de ton type, ils sont vraiment fait pour moi. Parce que moi aussi, je suis une femme qui donne beaucoup, de son temps, de son énergie, de son affection et de son amour. Malheureusement tu ne connaitras jamais mon vrai jour, parce que je n’ai pas osé retirer ma carapace. Une chance que je ne l’ai pas retiré, parce que après seulement trois jours à se fréquenter, tu m’a dis que tu ne comprenais pas pourquoi ton ex t’avais laissé… Tu sais, des fois, il faut laisser de l’air aux gens qu’on aime, pour ensuite pouvoir remplir l’espace à nouveau. Mais tu as si peur de perdre ce qui t’es cher, compte tenu de ta relation mère-fils. J’ai de la peine tu sais. Parce que j’ai été confiné au rôle de psychologue à temps partiel. Tu n’as jamais remarqué que quand tu parlais de ton ex, je changeais de ton, et me mettais à utiliser des mots de psy et des métaphores pour te faire comprendre que non, ce n’est pas de ta faute. Il y a une différence fondamentale entre l’homme, la femme, et le couple que cela constitue. Chacun a sa propre personnalité, sa propre vie, et il ne faut jamais perdre ni l’un, ni l’autre, sous peine d’anéantir complètement son soi, ou son couple. Malheureusement personne ne t’a jamais appris à faire cette différence, parce que quand je t’ai demandé « qui es tu, toi, monsieur F, en dehors d’une relation ? » Tu m’as répondu « Beh… Je suis moi là je ne comprends pas ? » Quand tu m’as téléphoné un matin pour me proposer d’aller passer une journée à la plage avec un de tes amis, je me suis dit « enfin, il veut me présenter à son entourage, il veut m’inclure dans son quotidien en dehors du « nous » … » J’ai eu l’estomac complètement à l’envers quand j’ai constaté que le jeune homme prépubère qui venais d’entrer dans la voiture n’était non pas ton ami, mais le fils de ton ex. Wow. Heureusement pour moi, mon bouclier était toujours bien solide. Mais j’ai vraiment eu envi de l’enlever un instant pour te le lancer au visage. Tu n’a rien vu de ma frustration, de mon état d’incompréhension et du sentiment d’absurdité que j’ai eu à cet instant. Tu sais, monsieur F, je ne suis pas ton ex copine, ni ta mère, ni une amie, ni ta psychologue. Je suis une femme avec qui tu as des affinités et avec qui tu partages des moments, beaucoup de moments. Tu m’a, inconsciemment, imposé tellement de personnalités différentes, que je n’ai jamais vraiment su comment agir, réagir ou penser par rapport à toi. Jamais je n’ai connu un être aussi gentil et généreux avec moi. À mon retour de mon voyage, tu m’as acheté des fleurs. Sait tu que je n’ai reçu que 2 bouquets de fleurs dans ma vie ?? Après quatre jours, tu m’as dit que tu voulais m’offrir le ménage de ma voiture comme petit cadeau, parce que tu avais envie de me gâter, parce que je le méritais. Je ne suis pas ton ex copine, Monsieur F. On ne donne pas quand les sentiments ne sont pas en jeux. Et cet impression d’amour éperdue que tu me donnais, mêler aux confidences de sentiments pour ton ex copine, comment veux tu que je parvienne à me frayer une place dans ce tableau chaotique ? Tu m’as diverti, beaucoup. Tu m’as donné énormément de bonheur, de sourires, de souvenirs. J’ai la tête pleine de toi en ce moment. Je n’oublierais pas ces yeux que tu me faisais. Que tu faisais à ton ex, en fait. Ces yeux là étaient si profond, si perdu et éperdu à la fois. Je n’oublierais pas tout ce que tu as fait pour moi – pour te prouver à toi-même que tu était un bon gars, et que si ton ex t’avait laissé, ce n’était pas à cause de ce que tu es. J’espère que ce court mois t’aura permis de réaliser des choses sur toi. Après la journée à la plage, je t’ai dit que tu avais besoin d’air, que c’était absurde que tu essaie d’enlever ta peine en rejetant de l’amour qui n’est pas, sur quelqu’un qui aurait pu en développer pour toi. Au bout du compte, il n’y aurait que des larmes. Déçue, tu m’as demandé si tu pouvais quand même venir chez moi … Au fond de moi, je me suis dit « Au fond, qu’est-ce que je perds ? Je suis consciente de la situation, il me rend heureuse et je lui enlève un peu de poids ? Et si ce n’est pas avec moi, il va en trouver une autre assez rapidement ? Alors autant que ce soit moi qui profite de doux moments avec un gentleman ? » Je ne sais pas pourquoi j’ai eu ce raisonnement. Mais je l’ai eu. Je n’aurais pas dû, tu sais. Aujourd’hui tu es allé rejoindre ton ex pour une journée de plage ou de camping je ne sais plus trop. C’est dommage parce que je suis une bonne personne. Et tu es vraiment une bonne personne. Je me dis que j’aurais dû accepter tes avances il y a 5 ans de cela, quand on travaillait ensemble. Tout le monde sait que des histoires qui commencent dans un milieu de travail, ca fait toujours de belles anecdotes à raconter… Mais malheureusement à l’époque, j’avais du respect, et toi, une copine. Alors je n’ai pas voulu gâcher ce que tu avais. Ton ex elle, elle l’a gâché. Après tout, c’est elle qui a devancé l’autre. Avoir su que le respect m’empêcherait de goûter au bonheur que tu m’as fait vivre…. Mais comme une amie me répète toujours,… Ce n’était pas dû pour arriver ! Je te souhaite d’être seul, et d’y trouver le bonheur. Tu es un parti incroyable, mais tu ne te connais pas assez pour le réaliser. Et bien que tu agisses avec moi comme si j’étais la reine du monde, tu n’as pas réalisé que j’aurais pu te rendre heureux. Comme je répète à tous ces hommes qui ont croisé ma vie : tu viens de faire la plus grosse erreur de toute ta vie, je te jure que tu vas le regretter, parce que j’en vaux la peine. Et je ne crois pas aux deuxièmes chances. Ray » *** Cet article contient des jugements et des points de vue de l’auteure. Bien que tirée d’un fait vécu, comme toutes les autres histoires, elle peut avoir été modifiée.*** ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!L’autre jour j’ai écris un article sur trois Australiens rencontrés dans un bar dans les rues de Montréal. Mais cette fois, laissez moi vous raconter comment j’ai rencontrer Monsieur E, un splendide jeune homme venu droit d’Angleterre: look et accent inclus. Après une dure peine d’amour avec Monsieur-dont-on-ne-connait-pas-la-lettre (mais dont je parlerais surement un jour… Parce que j’ai quand même passé 3 ans de ma vie à dire que c’était “l’homme de ma vie”), je décide d’agir comme une vraie fille: il me laisse, je vais à la salle de bain, je pleure. Je marche 45 minutes sous la pluie en chantant “Et si je pleure dans la pluie…” pour finalement revenir chez moi, me couper les cheveux à peine quelques pouces sur la tête, aller devant mon ordinateur, et me booker un voyage de 2 semaines à Vancouver. Ouf. Ça fesse, l’amour! Avec toutes ces tentatives de changement et de remaniement de vie pour parvenir à oublier Monsieur-dont-on-ne-connait-pas-la-lettre, je fais mes bagages et…. c’est un départ! Je vais dans l’avion, et déjà, je panique. “Je fuis ma peine… C’est mal, tout le monde le dit….” Mais ma peine s’est semi envolée quand je suis débarquée à l’auberge de jeunesse. Je parle avec la commis, qui ne parle visiblement aucune langue, et tente de lui faire comprendre que j’ai une réservation. Après quelques complications, je fini par me retrouver dans un dortoir de 8 filles. Le genre d’endroit ou tu as une nuit gratuite si tu te fais attraper par des puces de lits… Pas très rassurant. Après avoir déposé mes bagages, je me dirige vers la cuisine commune, en suivant la douce odeur de chocolat qui s’en échappe. Arrivée là bas, je me présente à tous, en disant d’où je viens, et pourquoi je suis ici. Mais pendant que je discute avec tous ces gens, une seule personne m’intéresse: le splendide chef qui prépare une fondue au chocolat. Je garde le dessert pour la fin, et après m’être présentée à tout le monde, je me dirige vers Monsieur E. Une simple salutation m’a permis de découvrir la sensualité de ses cordes vocales. Wow. Monsieur-dont-on-ne-connait-pas-la-lettre est sorti de mes pensées d’un seul coup! Comme une vraie groupie, je m’arrange pour être assise à côté de Monsieur E, pour pouvoir admirer sa mâchoire carrée et ses lèvres croquer dans des bananes au chocolat. “Would you like some?” Miam…. Bien sur que j’en veux ! Il me demande mon nom, et tente, avec l’accent le plus mignon, sexy et anglais du monde de le prononcer. C’était à croquer! C’est à ce moment là que j’ai dû commencer à faire ces petits yeux que nous, les filles, ne réservons qu’aux hommes qui le méritent. (Lorsque l’on ne joue pas la comédie, bien sur.) On échange quelques phrases, sur nos pays d’origine, le Common Wealth, et sa raison d’être au Canada. Hé bien, il a un visa d’un an pour venir explorer et travailler au pays. Que de surprise d’apprendre que sa prochaine destination n’est nul autre que… Montréal ! Je jubile et m’imagine déjà sillonner les rues de la grande ville à ses côtés. Mais, parfois, mon esprit de rêveuse va trop loin. Alors cette fois, je me ressaisit, et lui demande simplement ce qu’il fait demain. Il s’en va monter les montagnes… Wow. Si je veux venir? Bien sûr !!! Le lendemain, je me fait réveiller par un texto qui dit “Mountains are waiting !” Alors j’empoigne mon sac, une bouteille d’eau, et hop, je le rejoint dans le hall d’entrée. Arrivée à la montagne, je me questionne sur la faisabilité de l’activité. Après tout, je ne suis pas très en forme! Finalement, on débute la marche, et on prends plusieurs pauses. À chacune de ses pauses, ou l’on s’adosse à des rochers ou à des arbres étendus, on dirait – ou peut-être est-ce seulement mon imagination? – que l’on se rapproche de plus en plus. De plus en plus…. On fini par partager une sandwich qu’il avait gracieusement préparé le matin même – hé oui, j’avais oublier la nourriture!. Après le diner, on se couche en regardant le ciel, et on discute pendant des heures sur nous, nos valeurs, nos modes de vie, nos aspirations. Tout semble concorder. Tout semble si parfait… Et vient ensuite le premier et succulent baiser. Des premiers baisers, on en prendrait toujours non? On a toujours la crainte que l’autre “embrasse mal”. Et quand il embrasse à notre goût, on voudrait que ça n’arrête jamais, que ça dure toujours… Et c’était un de ces baisers fabuleux que l’on oublie jamais, au milieu d’une montagne, loin loin loin de Monsieur-dont-on-ne-connait-pas-la-lettre. Ensuite on a passer tout le voyage ensemble. On a tout visité, tout goûté, tout exploré. On a but un thé en regardant des millionnaires faire décoller leur bateaux de luxe en s’imaginant que c’était nous. On a vu des feux d’artifices refléter dans l’eau, on s’est perdu dans des quartiers étranges… Puis, après 4 jours, on s’est pris une chambre, juste pour nous deux. Un peu plus chaleureux, quoi que… Mais tout de même. C’était notre petit nid. On a ensuite un peu tiré de la patte pour ce qui est de la visite et de rencontrer des gens. On s’est un peu visiter l’un l’autre, pour ensuite parler d’après Vancouver… Puisqu’il allait à Montréal, et qu’il n’avait pas d’endroit ou rester, je lui ai offert de rester chez moi pour quelques jours, ce qu’il a accepté avec grand bonheur. Il partait le jour d’avant mon départ, vers Montréal. En me couchant, j’avais bien peur que ce serait la dernière fois que je le voyais, qu’il m’avait menti, et qu’il n’allait pas à montréal. À mon réveil, j’ai chercher près de moi dans le lit la présence de Monsieur E. Il n’y était pas. J’ai alors cru pendant un instant que j’avais rêvé de toute cette merveilleuse rencontre… En mettant pied à terre, je me suis prise dans un petit objet: sa bague. À l’intérieur, un papier roulé disait “See you in Montreal xxx” Comblée de joie, je me suis empressée de faire mes bagages et je me suis dirigée à l’aéroport. De retour dans ma petite ville, je suis allée le chercher et nous avons passer deux merveilleuses semaines à cohabiter dans la joie et le bonheur. J’avais recommencé à travailler, et il se plaisait à faire le ménage pendant que j’étais partie. Il allait louer des films et préparait à souper. Un vrai rêve ! Il cuisinait comme un chef… Il était beau, intelligent, drôle, et ambitieux. Il sentait si bon que je n’ai jamais retrouvé une telle odeur. Son sourire pouvait me faire oublier n’importe qu’elle bêtise. Il m’écoutait comme si mon bonheur était la seule chose qui comptait. En seulement 4 semaines il savait quelques phrases de français. Il disait vouloir venir étudier au Québec … À la fin de ces 4 semaines de bonheur, il partait à Ottawa en autobus, pour ensuite rejoindre l’Angleterre… À l’aéroport, il m’a dit “Je t’aime”, en français, avec un accent merveilleux. Je suis restée plantée là, entre tous ces voyageurs qui vont rencontrer leur destin. Je suis rester là à espérer que, comme dans les films de filles, il allait revenir sur ses pas, se mettre un genou à terre, et me dire qu’il voudrait rester toute la vie avec moi. Je suis resté là à attendre, le regard figé et perdue dans mes pensées. Je suis resté là, et lui, il est parti. *** Cet article contient des jugements et des points de vue de l’auteure. Bien que tirée d’un fait vécu, comme toutes les autres histoires, elle peut avoir été modifiée.*** ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!J’étais en pleine peine d’amour. Je n’en pouvais plus de tous ces hommes qui n’en voulait que pour mon corps. A la fin d’une soirée, j’offre de ramener un de mes amis chez lui. “Tu n’as pas l’air d’aller…” Me dis t-il, sur la route. D’un coup, je me mets à pleurer, triste de mes histoires et surprise qu’il l’ait remarqué. Je me stationne dans l’entrée d’un garage. L’on commence à discuter, de ma dernière relation, et des autres qui ont croisé mon chemin. Monsieur D me comprends. Il a les oreilles ouvertes, et est réconfortant. J’ai envie de me blottir dans ses bras et de pleurer. Parce qu’enfin, quelqu’un m’écoute ! Il met sa main dans un compartiment cote passager, et y trouve le jeu “j’te gage que”, un jeu à jouer entre amis dans une soirée. Le concept est le suivant : chacun a une carte sur laquelle sont inscrits 3 défis à faire durant la soirée. Par exemple “crier fort” ou encore “parler du mont Everest” ou encore “avoir oublié le mois de juin”, etc. Les gens doivent donc trouver les défis des autres, et s’ils ne trouvent pas, des points sont gagnes. Peu importe le jeu, l’important c’est qu’on s’est mis à jouer ensemble, à rigoler, à avoir du plaisir. J’ai oublié ma peine pour un instant. Soudain il pige un défi sur lequel est inscrit « faire un massage »… Alors je descend le banc conducteur, je m’installe sur le ventre, et il me fait un des massages les plus sublimes de mon existence. Alors je me dis… « Bon. Il n’est pas laid. Il n’est pas pétard, mais pas laid. Il est sympathique. Il remarque mes émotions. Il fait des bons massages….. Il serait un bon parti, non ? » Alors je me laisse aller dans un tourbillon de sensualité. Mais dès ses premiers mouvements de bassins, je regrette. Je ne sais pas trop ce que je fais là, et disons que… Je n’y prends pas trop plaisir. On dirait qu’il ne sait pas ce qu’il fait, ou qu’il me prend pour sa poupée gonflable. Finalement, son massage était plus plaisant… Mais avec ma tendance à l’attachement et avec mon incapacité à être seule, on continue de se voir, de rigoler et d’avoir du plaisir ensemble. Je vous épargne le court mois de « relation »… En fait, à bien y penser, il me fait un peu penser à Monsieur A. Fendant, et fier. Un vrai coq ! Il passe son temps à tenter d’impressionner et de détruire les gens. Il rabaisse les uns pour se faire aimer des autres. Je ne peux même pas croire que cet homme a été dans ma vie, même comme ami ! Pour vous donner un exemple de ces prouesse, il se fait un malin plaisir à impressionner la galerie en avalant des œufs d’une seule bouchée, en riant des objets d’art des étudiants et en les détruisant en les enfonçant dans le plafond, il aime également inventer des histoires et les raconter aux gens pour briser des cœurs, des couples et des amitiés. Bref, un vrai méchant dans un film d’adolescents américain. Ah oui, j’ai oublier de dire comment il était impressionnant quand il descendait ses pantalons et qu’il les remontais sans utiliser ses mains… Ou quand il faisait claquer ses testicules ensemble pour faire de la musique… Ouf. Quel taré. Vous savez mon problème avec les hommes, c’est que j’ai toujours l’impression que je vais pouvoir les sauver. Que grâce à moi, ils vont arrêter de prendre de la drogue, ou qu’ils vont réussir à terminer leur école. En fait, j’ai tendance à me prendre pour une mère plus que pour une blonde. Pas surprenant que je me tanne rapidement du corps à corps ! Bref, avec ce fameux Monsieur D, on a passé quelques semaines ensemble. Juste pour vous donner un exemple de bêtise qu’il m’a fait faire… On rentre dormir chez lui, et en chemin je dis « oh j’ai oublié de retirer mon tampon… » Et lui de dire « ah mais tu ne peux pas tirer la chasse la nuit sinon ma mère va être fâchée ! » Je lui réponds que je vais écrire un message sur la table à sa mère si il faut, je ne vais quand même pas laisser ça dans le fond de la cuvette !! Et il tiens son morceau, en disant de le garder toute la nuit, ou de le laisser au fond de la toilette…Rouge de colère, je le regarde et je dis « tu me niaises là ? » Et d’un agile coup de main, je retire mon ami le tampon, et le jette dans un égout… Et il s’est jamais excusé de m’avoir mené à faire cela. Coudons. Autre anecdote : j’appréciais tellement plus ses massages que… l’autre partie, que j’ai fais une chose complètement absurde : Je lui donnais droit à un nombre de « coup » : pouvez-vous réaliser ?? Mais bon. Mon côté « maman » espérait pouvoir peut-être faire quelque chose avec ce rebus de la société. Après tout, à l’heure où on se parle, il n’a pas encore terminé son cégep. D’ailleurs, voulez vous savoir sa phrase préférée à l’école ? « Vous savez moi je me sens presque pédophile de regarder les filles dans les corridors, j’suis tellement vieux ! » (Et oui il dit ça comme une fierté, et ses groupies se mettent à rire à chaque fois) Le coin croustillant s’en vient. Je l’ai laissé. Il à frapper dans son mur et je suis sortie de sa chambre. Croyez-le ou non, j’ai pleuré. Hé oui. Pour un rebus comme cela. Je me suis sentie tellement seule tout d’un coup. Plus personne à éduquer, et surtout, le plus triste là dedans, c’est que je n’avais pas réussi à le changer. Je n’avais pas réussi à le calmer, à le rendre plus intelligent et moins fendant. Vous savez ce qui est le plus drôle dans tout cela ?? Tout ça s’est passé il y a 4 ou 5 ans… Et croyez-le ou non, il m’en veut toujours… Croyez vous que c’est mal, si le malheur de ceux pour qui le malheur des autres fait leur bonheur me rend heureuse? Vous savez dans les films hollywoodiens, c’est ce qu’on nous apprend… Les méchants finissent toujours par se faire humilier, abattre, détruire ou rabaisser par les gentils… Alors au fond, peut-être que quand je lui ai écrit « Tu sais Monsieur D… La chose plate avec toi, c’est que tu essais de manger les petits poissons, à défaut d’être capable d’attaquer ceux de ta grosseurs. Et ca, ca t’apporte l’admiration des greluches, mais pas celle des gens à ta hauteur, ni ceux plus haut, malheureusement. », Ce n’était pas si méchant? Alors mesdames, ne vous laissez jamais avoir par ces beaux parleur au cœur noir. Et si jamais ca vous arrive un jour, faites vous un plaisir de ma part de révéler au monde entier leur vraie identité, et en s’appuyant du Ying et Yang et de Hollywood, donnez vous le droit, si le cœur vous en dit, de les mettre en miette ! p.s. moi mon Monsieur D, il ne m’a jamais pardonné de l’avoir tromper… À chacun sa vengeance ! ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!J’ai longtemps été hermite, je restais chez moi et me couchais toujours très tôt. Depuis quelque temps, je profites de ma “jeunesse” comme tout le monde ne cesse de me recommander. Mais plus j’en profites, plus je réalise que je ne suis pas sortable, et que je déteste ça, sortir ! On s’entends pas, les gens sont trop musclés et fendants, les hommes nous approche comme si on était de la viande et y’a pas moyen de respirer. Dans un club, un bar, ou un karaoke, au fond, c’est du pareil au même, à plus ou moins grande échelle… Je déprime. Les gens deviennent complètement cinglés à la St-Jean: LE prétexte de l’année pour se “PETER LA FACE” comme disent tant de statut facebook aujourd’hui. J’ai besoin d’explication. Qu’est-ce qui est tant plaisant dans le fait de se “peter la face”? Faire des conneries et ne plus s’en souvenir? Coucher avec n’importe qui? Vomir sur ses amis? Et tout ça, pour honorer le Québec! Bravo les Québécois. Vous me donnez envie de déménager et de trouver une fierté ailleurs. Ce soir je suis allée dans un Karaoke pour fêter la St-Jean. Je me suis dit que là, il n’y aurait pas grand monde.. Erreur! L’endroit était bondé de gens. Et encore une fois, pas moyen de sortir de chez moi sans voir autre chose que des mauvais candidats… Rien de bon n’est arrivé, mise à part un drôle d’épisode ou trois gars sont venus s’assoir à notre table (nous étions deux filles) et ils étaient collant et désagréable. J’ai fait un regard méchant, froid et dégouté, et ils sont restés là.Alors je suis montée sur ma chaise, j’ai dit plein de gros mots et entre autre “Déc*&*??&ser* parce que sinon je vais vous c*?$$?&er mon poing sur la gueule !” Ils ont fini par partir. Je commence à être vraiment désespéré de vous, les hommes. Bonne St-Jean à ceux qui ne sont pas complètement saoul. ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!L’autre soir, après avoir été regarder un match d’improvisation, je marche avec une amie dans les rues de Montréal, en me disant que la soirée n’est pas fait pour être terminée… On décide donc de se rendre à un bar, “juste pour aller au toilette, on rentre après!” bien entendu, cela veut dire “on rentre, on magasine, si y’a rien d’intéressant, c’est que la soirée est terminée!” Alors on fait un tour d’horizon… On va sur la terrasse en arrière. En arrivant, on croise un jeune homme échaudé, arborant de superbe lunette fumée à minuit le soir. Surement le genre de gars qui dit “Ah, mes lunettes? C’est parce que ta beauté m’aveugle…” ou un autre slogan promotionnel d’homme valant pas plus que les produits des infopublicités, vendus à la télévision. C’est avec un regard dégouté que je le croise, et on se retrouve bientôt assise au fond de la terrasse arrière. Que voit-on! Un homme, un vrai. Magnifique. Faut dire que des bonnes copines, ça a souvent les mêmes goûts en terme de gars. Après quelques secondes, les deux, on le fixe et… on essaie d’élaborer un plan, quand d’un coup, son ami se lève et passe très près de moi compte tenu de la proximité des tables. Prise par surprise, je l’accoste et lui demande “Ton ami au chapeau, il est célibataire?” Et tout fier, il me répond “oui, et c’est sa fête aujourd’hui!” Wow. Qu’elle belle raison pour abordé un bel inconnu. On laisse passer quelques minutes avant d’aller lui souhaiter bonne fête mais…. Un garçon avec un chapeau se présente le bout du nez à notre table. Pas laid, mais … Vous savez, le fameux “mais”? Hé bien croyez le ou non, le bel Adonis était assis à la même table qu’un AUTRE gars au chapeau.. Et leur ami n’a vraiment pas saisi nos goûts en pensant que de ces deux gars, c’est le “pas-laid,-mais…” qui nous avait tapper dans l’oeil! Déçue et désemparée, parce que le “pas-laid,-mais…” ne décolle pas de notre table, on fini par dire qu’on travaille demain, et qu’on doit quitter. Pauvre lui. On a même oublié de lui souhaiter bonne fête… On se lève debout, et que voit-on? L’homme-aux-lunettes-de-soleil-à-minuit-le-soir qui a dû avoir le temps de boire quelques pichets pendant notre quiproquos de chapeaux. Et lui, ce qu’il a trouver de plus intelligent à faire pour vendre son produit, hé bien… c’est carrément de le montrer. C’est d’un rire-de-gars-saoul qu’il présente à mon ami son membre-non-viril. Vous savez, dans la vie, y’a des parties de soi qu’il ne vaut mieux ne pas montrer… Oui oui, j’y arrive à ces trois australiens ! Bref, après cette altercation, on se fait un plaisir de le mentionner aux gros-bras qui surveillent l’entrée. Mon amie de leur dire “vous lui ferez-le message que des petites affaires comme ça, ça vaut même pas la peine de le sortir!” (sortir de son pantalon, et sortir du bar…) On se dirige donc vers la sortie. Mais que vois-t-on sur la petite terrasse en avant du bar? Un itinérant qui joue de la guitare… Nous qui avons un plaisir fou à écouter les autres en jouer parce qu’on a pas le doigté assez développé, on s’assoie, et on se commande une bière. Que voit-on à notre gauche? Deux adonis, et un “pas-laid-mais…”. J’écoute un peu leur conversation, qui est… en anglais! Alors quand une dame passe avec des fleurs, je me dis que c’est l’occasion ou jamais. Je me penche pour leur dire “parlez-vous seulement anglais?” Et eux de me répondre que oui… Et moi de dire “C’est dommage parce que si vous aviez parler français vous auriez pu venir vous assoir avec nous, et on aurait même accepter une fleur!” (En fait, mon amie ne parle pas un mot anglais…) Alors on retourne à notre itinérant-guitariste-pas-si-bon-que-ça-compte-tenu-de-l’heure, et on se dit que “modit qu’ils sont cute!” Que de surprise, quand on voit atterrir sur notre table deux fleurs, tenue par des grosses mains de beaux prétendants à l’accent fabuleux. Alors ils s’assoient avec nous, et on commence à discuter. J’étais l’interprète: Je traduisait ce que mon amie disait, et je traduisait ce que les Messieurs C disaient. Finalement, je comprenais tout ! Je me sentais détentrice du pouvoir et de la vérité… Mais bon. la suite ! On parle de tout et de rien, jusqu’à découvrir qu’ils sont Australiens. Là, nos petit cœurs de Québécoise se sont officiellement arrêtés. Vous savez bien que les deux plus beaux accents du monde vienne de l’Australie et de l’Angleterre! Après quelques heures, quelques bières et beaucoup de rires, moi et mon amie, on commence à se parler (très ouvertement, puisque de toute façon, il n’en comprennent pas un mot) des candidats potentiels. Comme on parle d’eux, ils commencent à nous bourrer de compliments, et s’essaient même au français! “Toua êre ray beille!” (tu es très belle) Prise au dépourvu par le “cuteness” de leur accent en français, on se laisse baigner par leur paroles en tentant de leur apprendre notre langue. Quelques bières, plusieurs rires et quelques mots appris plus tard, on réalise que le bar ferme. Ils nous disent que c’est leur dernière soirée à Montréal, et qu’ils veulent la vivre à fond. Alors que Monsieur C.1 a la jambe qui fait un massage à celle de mon amie, je me réserve Monsieur C.2, en ayant pitié pour Monsieur C.3, le pas-laid-mais. C’est donc un départ,on commence à marcher sur la grande rue, et moi et mon amie commençons à nous poser des questions sur leurs intentions alors que Monsieur C.1, celui réservé à mon amie, passe la main autour de ma taille et descend tranquillement celle-ci … En me proposant de finir le party ailleurs… Mais il faudrait qu’il se branche lui ! D’autant plus que du même coup, mon amie se fait réchaufffer par la veste de C.3, le pas-laid-mais. Je me dis “o-oh! No-non!” Et j’essaie d’approcher un peu C.2, mon supposé candidat qui semble soudain trèspeu intéressé par la gente féminine. “Bon ma blonde m’attends à l’auberge les gars je vais prendre un taxi moi!” De dire Monsieur C.2…. Merde !!!!!! Prise de panique, et de peur de leur plans, moi et mon amie on attends que le taxi arrive et qu’ils se disent ” à plus tard” pour courir loin loin, vers la voiture, et filer vers notre douillet nord. *****Cette chronique comporte des opinions personnelles. Je vous invites à y réagir dans les commentaires!**** ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!
Dernier essai Un jour, désespérée de tous mes espoirs envers la gent masculine, je me suis retroussé les manches et me suis inscrite à un site de rencontre. Que de déception, jour après jour, de constater le désespoir chez tous ces hommes. Je change donc le slogan de ma page d’accueil pour “je n’ai pas envie de te rencontrer.” C’est là que j’ai commencé à avoir des approches plus intéressantes. Je reçois donc un message de Monsieur B, qui me philosophe et m’enchante comme personne. Impressionnée par sa plume et ses aspirations, mon cœur se met à battre un peu plus vite. Après quelques semaines d’échange de courriels et de discussions MSN, l’on se retrouve au point tournant. Il me demande si je veux aller manger au restaurant. J’accepte donc, en espérant qu’il est aussi beau que ses photos le présentent, et qu’il est aussi sympathique, drôle et charmant que ses messages l’ont laissé entendre. J’accepte donc à reculons, en me disant que toute personne sur un site de rencontre a une raison louche de s’y inscrire et de payer un montant salé par mois pour l’abonnement. Comment un aussi bel homme peut espérer trouver l’amour par cette voie? Je stresse en me dirigeant vers le lieu de rencontre, pour diner. BANG, le voici. Il est aussi beau que sur ses photos, malgré sa petite coupe de semi-moustache qui me rend un peu perplexe. Mais après tout, une moustache, ça se trime! L’on commande et discute de tout et de rien. Je me sens sur un nuage et il est très à l’écoute, respectueux et sincère. Je cherche toujours le fameux défaut. Un Gentleman ? À la fin du diner, il paye la facture. Je trouve cela charmant et je me dis “enfin, un gentleman, moi qui suis toujours celle qui paye le repas à l’autre!” Après le diner, sous le gros soleil, il m’offre d’aller se balader dans les rues de Montréal. J’accepte, et à ma grande surprise, j’accepte même d’embarquer dans sa voiture. Mais c’est que je ne l’avais pas vue, cette fameuse voiture… Orange et scintillante d’une peinture à brillants, c’est surement une grande marque, mais je ne connais rien aux voitures. Je lui dis donc que je DÉTESTE du plus profond de mon cœur les voitures qui font du bruit. “Ah mais je vais conduire tranquillement pour toi!” Je me demande de plus belle pourquoi il n’a jamais rencontré de filles : en général, toutes les filles aiment les voitures sportives qui font du bruit, non? J’embarque avec un mal de cœur dans sa petite fusée. Bien entendu, malgré mon avertissement, il tente tout de même de m’impressionner avec son moteur puissant. À l’eau de rose L’on se rend finalement sur la rue St-Denis, ou l’on entame une petite marche. C’est alors qu’à ma plus grande surprise, il s’essaie de prendre ma main dans la sienne. Woaw minute papillon! Je feins son approche sans un soupçon, et il ne se réessaie pas. Du moins, pas pour l’instant. C’est alors qu’il ressort ses trop grands atouts de gentleman. L’on rentre dans un café, il me paye un thé qui lui en coute 9 dollars. Pour un THÉ EN POCHE! Je lui dis “non, c’est à moi de payer!!” Et il finit par payer quand même. Je me sens déjà mal. Ensuite, on continue de marcher, et comme l’on s’arrêtait à tous les kiosques, je m’arrête à une petite porte où des foulards sont accrochés. Mon regard est attiré par un foulard vert, vraiment très beau. Puis, je continue de marcher, et je me retourne la tête pour réaliser que monsieur B est entré dans le magasin. Je rentre juste à temps pour entendre le prix du fameux foulard vert qu’il vient de m’acheter: 45 beaux dollars. Honnêtement, j’aurais fait bien d’autres choses avec cet argent!! Je suis rouge de gène en disant “merci, mais ce n’était vraiment pas nécessaire…” Il commence à me couvrir de compliments, de jolie à intelligente, jusqu’à allumée et allumante. Je fais donc un pas en arrière et j’ai soudain hâte de revenir chez moi. Quel malaise! On se connaît depuis à peine 2 heures!! D’autant plus que j’ai refusé pour une deuxième fois sa tentative de me prendre la main, et que moi, je ne lui ai pas fait un seul compliment. Finalement, je finis par retourner chez moi en étant polie et en disant que j’avais passé une belle journée. De retour chez moi, les messages textes, les appels, les messages facebook et MSN m’envahissent: ça y’est, c’est un dépendant. Je me mets donc à lui dire qu’on est différents, à quoi il me réplique que l’on se complète parfaitement. Il m’envoie de la poésie, des vers et des rimes, comme pour me faire comprendre qu’il est éperdument amoureux de moi. À chaque jour, des dizaines de messages auxquels je ne réponds pas, ou auxquels je réfute. Il serait temps que tu comprennes Monsieur B ! Désespérée, je fini par être de plus en plus directe, et lui de ne toujours pas comprendre. Après quelques mois, il finit par lâcher prise. Attention messieurs B, il ne faut pas prendre pour de l’or ce qu’on ne connaît pas encore…. Et si une fille ne vous retourne aucun de vos compliments, posez-vous des questions et ne faites pas de gestes brusques! *****Cette chronique comporte des opinions personnelles. Je vous invites à y réagir dans les commentaires!****
« Eye-Contact » Aujourd’hui, je vais vous parler de monsieur A, qui a largement fait ma soirée d’hier! Le tout débute quand j’arrive chez l’ami d’une amie. De prime à bord, je ne connais personne. Ils sont 5 gars à écouter un match à la télévision. L’un d’eux semble être le “coq” du groupe. Chandail blanc, moulant on ne peut mieux ses biceps, qui sont aussi larges que mes cuisses et éventuellement aussi gros que sa tête… Au départ, il semble étonnamment être un agneau sous un veston de gros dur. Un sensible à double face. J’essaie donc de découvrir ce qui se cache derrière ses cheveux enduit d’un gel lustré et collant. En m’invitant à sa soirée de karaoké du lendemain, je découvre que le cher Ken connaît de grands succès féminins, tel que Mario Pelchat et Jean-François Brault. Surprise par son aveu de taille devant une foule de testostérone, je commence à penser qu’il est peut-être un bon garçon. Pendant au moins 3 minutes, j’y ai cru. Il me qualifie donc de 60 pour cent hipster, et joue la carte du gars qui m’a cernée en un coup d’œil. Il sort donc ses plus beaux attraits pour me séduire: il fredonne Skinny Love de Bon Iver et me promet une soirée mémorable au karaoké du lendemain. En voiture ! Par le plus “magnifique” (hum) des hasards, il se retrouve seul, côté passager, dans ma petite maison roulante. Sans une demande, il branche son iPod et me prouve sa passion pour mes grands crus. Déstabilisée du plus profond de mon âme qu’un être aussi débordant d’estime et de muscles puisse écouter «Mumfurd and Sons» entre deux shakes de protéine, je me laisse bercer par la musique et m’allume une cigarette. “Tu devrais pas fumer… Mais c’est correct j’ai de la gomme, je t’en donnerai avant de t’embrasser”… On se calme le pompon, monsieur A! Il continue de plus belle, et déjà, on est arrivé à la fameuse soirée. (Ouf !) ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!Le bar Moi qui pensais me retrouver dans un petit pub, je me suis bien fait avoir ! La musique est si forte que le seul avantage est que quelqu’un pourrait faire le plus bruyant des gaz et personne ne l’entendrait. Mieux encore; personne ne le sentirait vu le doux mélange de parfums féminins, de Axe et de sueur émanant de tous les corps qui se dévoilent en ce début d’été tardif. Je prends mon courage à deux mains, et entre dans les coulisses du mal. L’entrée Quel bonheur (hum), Monsieur A et moi sommes les premiers du groupe à arriver, et notre chère tête qui travaille fort à passer par la porte d’entrée connait une poignée de gens qui se trouvent déjà dans la place. Que de joie que de me faire offrir de payer le « cover » de la soirée pour moi. On s’entend, j’aurais dit : « mais non ça va ! » et j’aurais payé, mais il y va d’un gentleman de sa catégorie d’offrir à son potentiel morceau de viande de payer son entrée, puisque pour lui, c’est une entrée dans un festin de femmes vers le monde des plaisirs. Il me présente donc à ces collègues (anciennes, futures partenaires ?), avec le menton bien élevé et la main sur mes hanches, en disant « voici Ray, on se connait depuis une heure ! ». (Mais oui beau coq ! Une poule, ça se dompte facilement ? Attends, tu ne me connais pas encore…) Soulagement ! Mes sauveurs arrivent et viennent me prêter main-forte, en s’excusant de m’avoir laissée seule avec lui (quoi, mon opinion est partagée même dans la gent masculine ? Joie !) Et tranquillement le traditionnel cercle de gens qui se déhanchent se forme. Avoir su, je n’aurais pas mis mes nouveaux souliers à talons ! Je reste donc plantée comme un pic sans un clignement des yeux alors que Monsieur A se dandine devant moi, en me dévoilant ses dents dignes d’une pub de dentifrice. « Tu danses pas ? » « Non, je danse jamais. Je déteste danser. ». Déjà là, il me semble que le message est clair. Tentative #1 de lui faire comprendre que je ne suis pas intéressée ? Échec. Surprise ? Nah ! Quelques minutes plus tard, quel dommage pour notre petite bande : monsieur A nous a faussé compagnie pour aller négocier des amygdales dans un coin sombre. Je souris de toutes dents, et me permets de bouger au rythme de la musique. (Je déteste peut-être les chansons et la danse, mais à part ça et sortir fumer des cigarettes, je n’ai pas trouvé grande occupation !) Mais qui vois-je se dandiner à nouveau en ma direction quelques minutes plus tard ? Hé oui, il n’en a pas fini avec moi. Monsieur aime les « défis », dit-il. Il me dit à l’oreille : « viens dehors, je veux te parler. » «Non, j’ai pas envie de fumer. » « Allez ça sera pas long. Je me sens un peu B.S. » « Ah oui ? Pourquoi ? » « Pour ma petite erreur de parcours tantôt »…. (Attends ; il pense réellement que ça ma choqué qu’il visite l’œsophage d’une fille de sa catégorie ?) Je lui dis encore une fois que je ne veux pas aller parler dehors, et lui offre de l’aider à se magasiner une « chix » sur la piste de danse. Il me dit qu’on a connecté, que je lui ai parlé avec le cœur et que ça clique vraiment. (Tu sais, Monsieur A ; les sens uniques c’est bien dommage, mais on ne peut pas les rendre voie double…) Toujours pas convaincue et toujours trop près à mon goût de ma personne dédaigneuse, je lui ouvre mon sac : « tu sais, Monsieur A, moi j’aime les gars plus petits que moi, aux cheveux foncés et non coiffés, qui ont une petite barbe pas faite, qui veulent des enfants, de l’engagement, et un avenir avec moi. Ah oui, et je déteste les muscles. Je ne couche pas pour coucher, je n’embrasse pas pour embrasser, et je veux apprendre à connaitre l’autre avant d’avoir quelconques rapprochements. », en pensant avoir été claire. Il s’approche de mon oreille pour me dire : « je veux des enfants… » (Beh félicitation, mais moi, je ne veux pas être la mère de tes enfants !) Je lui fais des gros yeux, et lui, il retourne à la chasse. Jamais une sans deux ! Quelques minutes plus tard… Surprise ! Il s’est trouvé une deuxième proie ! Heureuse comme mille d’avoir trouvé le moyen de faire décoller monsieur CrazyGlue, je partage mes dernières paroles avec les autres gens. Tout le monde me fait un « high-five » et me félicite de mon tact et de ma réussite. ENFIN LIBRE ! Je danse en montrant les doigts dans son dos. J’attends donc que la valse des langues soit enlignée pour ma vengeance. Après tout, il a gâché ma soirée ! Une fois qu’il me fixe, je lui indique deux beaux « thumbs up ! » avec un gros sourire, en lui faisant un petit signe signifiant : « elle est jolie, amène-la dans ton lit ! » Mais je crois que la fille m’a vue. (Oups !) Fin de soirée… Pauvre monsieur A. Il ne m’a pas reparlé de la soirée. Il est allé dans son coin, sans danser, comme pour me faire croire qu’il n’aimait pas aller dans des clubs. Comme pour me faire croire qu’après son physique, son mental, son attitude et son comportement qui me déplaisent tous autant les uns que les autres, il avait encore des chances. Pauvre monsieur A. Soudain, il est disparu et n’est jamais revenu. Dommage. Aujourd’hui, je vais vous parler de monsieur A, qui a largement fait ma soirée d’hier! Le tout débute quand j’arrive chez l’ami d’une amie. De prime à bord, je ne connais personne. Ils sont 5 gars à écouter un match à la télévision. L’un d’eux semble être le “coq” du groupe. Chandail blanc, moulant on ne peut mieux ses biceps, qui sont aussi larges que mes cuisses et éventuellement aussi gros que sa tête… Au départ, il semble étonnamment être un agneau sous un veston de gros dur. Un sensible à double face. J’essaie donc de découvrir ce qui se cache derrière ses cheveux enduit d’un gel lustré et collant. En m’invitant à sa soirée de karaoké du lendemain, je découvre que le cher Ken connaît de grands succès féminins, tel que Mario Pelchat et Jean-François Brault. Surprise par son aveu de taille devant une foule de testostérone, je commence à penser qu’il est peut-être un bon garçon. Pendant au moins 3 minutes, j’y ai cru. Il me qualifie donc de 60 pour cent hipster, et joue la carte du gars qui m’a cernée en un coup d’œil. Il sort donc ses plus beaux attraits pour me séduire: il fredonne Skinny Love de Bon Iver et me promet une soirée mémorable au karaoké du lendemain. Par le plus “magnifique” (hum) des hasards, il se retrouve seul, côté passager, dans ma petite maison roulante. Sans une demande, il branche son iPod et me prouve sa passion pour mes grands crus. Déstabilisée du plus profond de mon âme qu’un être aussi débordant d’estime et de muscles puisse écouter «Mumfurd and Sons» entre deux shakes de protéine, je me laisse bercer par la musique et m’allume une cigarette. “Tu devrais pas fumer… Mais c’est correct j’ai de la gomme, je t’en donnerai avant de t’embrasser”… On se calme le pompon, monsieur A! Il continue de plus belle, et déjà, on est arrivé à la fameuse soirée. (Ouf !) Moi qui pensais me retrouver dans un petit pub, je me suis bien fait avoir ! La musique est si forte que le seul avantage est que quelqu’un pourrait faire le plus bruyant des gaz et personne ne l’entendrait. Mieux encore; personne ne le sentirait vu le doux mélange de parfums féminins, de Axe et de sueur émanant de tous les corps qui se dévoilent en ce début d’été tardif. Je prends mon courage à deux mains, et entre dans les coulisses du mal. Quel bonheur (hum), Monsieur A et moi sommes les premiers du groupe à arriver, et notre chère tête qui travaille fort à passer par la porte d’entrée connait une poignée de gens qui se trouvent déjà dans la place. Que de joie que de me faire offrir de payer le « cover » de la soirée pour moi. On s’entend, j’aurais dit : « mais non ça va ! » et j’aurais payé, mais il y va d’un gentleman de sa catégorie d’offrir à son potentiel morceau de viande de payer son entrée, puisque pour lui, c’est une entrée dans un festin de femmes vers le monde des plaisirs. Il me présente donc à ces collègues (anciennes, futures partenaires ?), avec le menton bien élevé et la main sur mes hanches, en disant « voici Ray, on se connait depuis une heure ! ». (Mais oui beau coq ! Une poule, ça se dompte facilement ? Attends, tu ne me connais pas encore…) Mes sauveurs arrivent et viennent me prêter main-forte, en s’excusant de m’avoir laissée seule avec lui (quoi, mon opinion est partagée même dans la gent masculine ? Joie !) Et tranquillement le traditionnel cercle de gens qui se déhanchent se forme. Avoir su, je n’aurais pas mis mes nouveaux souliers à talons ! Je reste donc plantée comme un pic sans un clignement des yeux alors que Monsieur A se dandine devant moi, en me dévoilant ses dents dignes d’une pub de dentifrice. « Tu danses pas ? » « Non, je danse jamais. Je déteste danser. ». Déjà là, il me semble que le message est clair. Tentative #1 de lui faire comprendre que je ne suis pas intéressée ? Échec. Quelques minutes plus tard, quel dommage pour notre petite bande : monsieur A nous a faussé compagnie pour aller négocier des amygdales dans un coin sombre. Je souris de toutes dents, et me permets de bouger au rythme de la musique. (Je déteste peut-être les chansons et la danse, mais à part ça et sortir fumer des cigarettes, je n’ai pas trouvé grande occupation !) Mais qui vois-je se dandiner à nouveau en ma direction quelques minutes plus tard ? Hé oui, il n’en a pas fini avec moi. Monsieur aime les « défis », dit-il. Il me dit à l’oreille : « viens dehors, je veux te parler. » «Non, j’ai pas envie de fumer. » « Allez ça sera pas long. Je me sens un peu B.S. » « Ah oui ? Pourquoi ? » « Pour ma petite erreur de parcours tantôt »…. (Attends ; il pense réellement que ça ma choqué qu’il visite l’œsophage d’une fille de sa catégorie ?) Je lui dis encore une fois que je ne veux pas aller parler dehors, et lui offre de l’aider à se magasiner une « chix » sur la piste de danse. Il me dit qu’on a connecté, que je lui ai parlé avec le cœur et que ça clique vraiment. (Tu sais, Monsieur A ; les sens uniques c’est bien dommage, mais on ne peut pas les rendre voie double…) Toujours pas convaincue et toujours trop près à mon goût de ma personne dédaigneuse, je lui ouvre mon sac : « tu sais, Monsieur A, moi j’aime les gars plus petits que moi, aux cheveux foncés et non coiffés, qui ont une petite barbe pas faite, qui veulent des enfants, de l’engagement, et un avenir avec moi. Ah oui, et je déteste les muscles. Je ne couche pas pour coucher, je n’embrasse pas pour embrasser, et je veux apprendre à connaitre l’autre avant d’avoir quelconques rapprochements. », en pensant avoir été claire. Il s’approche de mon oreille pour me dire : « je veux des enfants… » (Beh félicitation, mais moi, je ne veux pas être la mère de tes enfants !) Je lui fais des gros yeux, et lui, il retourne à la chasse. Quelques minutes plus tard… Surprise ! Il s’est trouvé une deuxième proie ! Heureuse comme mille d’avoir trouvé le moyen de faire décoller monsieur CrazyGlue, je partage mes dernières paroles avec les autres gens. Tout le monde me fait un « high-five » et me félicite de mon tact et de ma réussite. ENFIN LIBRE ! Je danse en montrant les doigts dans son dos. J’attends donc que la valse des langues soit enlignée pour ma vengeance. Après tout, il a gâché ma soirée ! Une fois qu’il me fixe, je lui indique deux beaux « thumbs up ! » avec un gros sourire, en lui faisant un petit signe signifiant : « elle est jolie, amène-la dans ton lit ! » Mais je crois que la fille m’a vue. (Oups !) Pauvre monsieur A. Il ne m’a pas reparlé de la soirée. Il est allé dans son coin, sans danser, comme pour me faire croire qu’il n’aimait pas aller dans des clubs. Comme pour me faire croire qu’après son physique, son mental, son attitude et son comportement qui me déplaisent tous autant les uns que les autres, il avait encore des chances. Pauvre monsieur A. Soudain, il est disparu et n’est jamais revenu. Dommage. (Suite de l’article “dans la peau d’une BDSM”) Les discussions nous on permis d’en apprendre beaucoup sur le mode de vie des gens de cette communauté. Voici quelques rencontres que nous avons fait: J’ai discuté avec un homme qui est marié. Après quelques années de bonheur conjugal, monsieur ne se pouvait plus de garder son secret: il aime dominer! Après en avoir glissé un mot à sa femme, cette dernière n’est pas très allumé par la pratique. Après coup, ils décident que monsieur aura droit d’avoir une “esclave” de temps en temps, pour satisfaire ses besoins. Ainsi il se rend dans des soirées BDSM, il rencontre une esclave avec qui il s’adonne aux ébats dont il rêvait depuis la rencontre avec sa femme. Plein de bonheur, il veut la revoir, toujours, toujours…. Mais cette esclave se trouve à être elle même en couple. Alors, le temps commence à manquer, et il discute avec son esclave. Ensemble, ils concluent qu’il a droit d’avoir une copine pour satisfaire ses pulsions restante… Woaw! Tout un mode de vie! Je me demandes bien où il trouve du temps pour faire à souper, et s’occuper de ses enfants s’il en a! Mais tout de même, qu’elle belle façon de répondre à tous ses besoins amoureux, sexuel et dominateur… Qu’en pensez-vous? Nous avons également discuté avec un couple spécial. L’homme et la femme étaient vêtus de latex, à la demande de monsieur. En effet il nous explique que c’est son plus grand fétiche. Sa copine, elle, est une dominatrice dans l’âme, mais monsieur n’adhère pas à ses pratiques. Alors,ils visitent les soirées de la communauté BDSM. Ils en profitent pour se vêtir de la texture préférée de monsieur. Ce qu’il explique, c’est que la sensation d’avoir du latex sur le corps est un peu “étouffant” pour la peau. Quand la peau ne respire pas, cela lui procure une grande excitation. Il aime également l’odeur et la texture au toucher du latex. Dans ces soirées, la femme en profite pour donner quelques fessées, puisqu’elle ne peut satisfaire cette pulsion avec son copain. Nous avons également parler avec une des jeunes membres de la communauté. Cette dernière nous explique qu’elle est mariée, mais qu’elle a besoin de se sentir soumise. Elle nous fait part qu’elle a rencontrer sa maitresse dans une soirée BDSM organisée par la communauté. Bien qu’elle n’ai pas une très grande attirance physique envers elle et qu’elle soit plus vieille, elle nous explique à quel point les rencontres qu’elle a avec sa maitresse la font grandir. D’abord, elle dit avoir une croissance personnelle à travers les rencontres. De se soumettre à quelqu’un, de lui servir son café et de tenir ses paquets pour les courses, c’est un bon moment pour se découvrir et réfléchir sur nos capacités en tant que personne. D’ailleurs, ces rencontres ne sont jamais sexuelles. Elle dit qu’elle aimerait bien trouver une maitresse avec qui elle s’entende non seulement sur le plan psychologique mais aussi sur le plan de l’attirance, mais que pour l’instant, ce type de relation la satisfait. Voilà, c’était un petit résumé de trois des rencontres que nous avons fait durant la soirée. Écrivez un commentaire ou à ray.erosetcompagnie@gmail.com pour plus de détails ou si vous voulez savoir d’autres histoires recueillies durant la soirée! Et vous, que pensez-vous de ces modes de vie en marge? “Pas ce soir, j’ai mal à la tête…..” “Je suis menstruée, une autre fois…” “J’ai pas envie, je suis fatigué(e)….” “Ah lâche moi tu me fatigues!!!!” ….. Des raisons pour ne pas faire l’amour, il y en a plus qu’il n’en faut. Mais des solutions pour retrouver l’envie de la sexualité, pour retrouver le désir et la passion, il est parfois difficile d’en trouver… La plupart des gens qui assistent à mes présentations de produits à domicile se confient lors de leur commande. Il semble qu’un sujet soit assez récurant, j’aimerais donc vous partager quelques informations à ce sujet. En effet, plusieurs femmes mentionnent qu’après l’arrivée d’un ou de plusieurs enfants, le désir sexuel diminue considérablement. ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!Les causes de la baisse de désir sexuel Mais bien entendu, la baisse de désir peut être dû à plusieurs autres facteurs, et être présent chez l’homme et chez la femme. Notons entre autre la baisse de désir qui survient dans un couple quand la passion du début s’effrite. Ou encore le stress quotidien, les problèmes d’argents, d’emploi ou de famille. Mais ce qui m’importe ici, ce n’est pas de vous parler du développement de la baisse de désir, mais plutôt de vous soumettre quelque piste et méthodes proposés pour retrouver le désir. Les pistes de traitement Trudel (2008) note plusieurs différents traitements possibles pour la baisse de désir sexuel. Je vous soumet ici quelques unes d’entre elle. Par exemple, McCarthy (1984) recommande d’augmenter les signes d’affection en dehors du lit conjugal et d’exprimer son intimité par les mots et par les gestes. Il suggère aussi de mettre les conditions favorables aux envies et aux pulsions sexuelles en place. Dans cette technique, le couple doit penser aux divers endroit, moments, paroles, gestes et soirées qui ont menés à des rapports sexuels enflammés et des plus satisfaisants. En cherchant à reproduire les mêmes comportements, le couple vise à avoir le même résultat. McCarthy (1984) propose également de se parler, en couple, et de dire à l’autre ce que l’on trouve attrayant. Les partenaires peuvent également élaborer un scénario érotique, chacun de leur côté, pour ensuite prendre les devants et le suggérer au partenaire à un moment propice. Le rôle de la perception de soi dans la baisse de désir L’estime de soi a également un rôle à jouer dans le désir sexuel. En effet, certains individus ont des perceptions négatives d’eux même, ou même du rapport sexuel. Des expériences négatives, une éducation sexuelle inadaptée ou d’autres éléments peuvent mener à une autodévalorisation de ses aptitudes et de ses capacités. Les idées négatives peuvent également surgir après le rapport sexuel, face aux comportements adoptés, aux images ou aux sensations vécues. Dans ces cas, il est suggérer de rencontrer en personne un ou une sexologue qui pourra faire un cheminement personnel et individuel adapté à la situation de l’individu. Retrouver une vision positive Une autre piste est de favoriser une vision positive des fantasmes et de la sexualité. Un individu ressentant une baisse de désir peut s’adonner à la lecture érotique et au développement de ses fantasmes. En effet, la personne peut s’arrêter quelque instant et se laisser aller dans ses pensées et dans ses fantaisies afin de développer un imaginaire sexuel varié et plus fréquent qu’à l’habitude. Cela aura nécessairement un impact sur le désir sexuel. Plus une personne pense au sexe, plus elle aura envie ! Prendre son temps…! Une des activités qui est parfois suggérer aux couple en clinique est la technique de sensibilisation corporelle non génitale et génitale, proposé par Master et Jonhson (1970). Cette méthode vise à repartir à zéro dans les contacts sensoriels. Les individus sont amenés à d’abord s’embrasser. Puis, la fois suivante, l’homme peut caresser les seins de la femme. La fois suivante elle peut effleurer le pénis de l’homme par-dessus son pantalon. (etc.) Cette technique vise donc à progressivement retrouver le désir. En toute honnêteté, de se stimuler et de se caresser à chaque jours sans jamais pouvoir arriver à la relation sexuelle complète, je trouve, personnellement, que c’est un très bon moyen pour redonner du piment dans la sexualité. La tension monte, et monte, et monte à chaque fois ! Bien d’autres pistes de solution sont suggérées dans ce livre (Trudel, 2008) mais chaque questionnement est différent. Tous les couples ne vivent pas la baisse de désir de la même façon, et il est important et pertinent d’aller consulter un ou une sexologue qui pourra, par son expertise et ses connaissances, proposer un programme d’activité rigoureux et précis au couple qui veut revamper sa sexualité. Je vous recommanderais tout de même une lecture très intéressante qui a des pistes de solutions particulières. Il se lit facilement et est abordable, alors, je vous suggère « L’intelligence Érotique » de Esther Perel, c’est excellent et plein de bons conseils ! Information tirée de : Trudel, G. Les dysfonctions sexuelles, Évaluation et traitement par des méthodes psychologique, interpersonnelle et biologique, 2e édition. Presse de l’Université du Québec, Canada, 725 pages. Dans un cadre scolaire, je me suis rendu dans une soirée sado-masochiste afin d’analyser leur pratiques et leur mode de vie. Laissez-moi vous dire que c’est une magnifique communauté, et que les stéréotypes et préjugés sont à mettre de côté!
La soirée déjà débutée, j’arrive, avec 2 collègues d’école, et nos 2 “bounceurs” et l’on dépose nos manteaux au vestiaire. Déjà, l’ambiance est installée. Les lumières sont rouges et tamisées. Les appareils sont multiples et inusités. D’un côté, une table style “docteur”, sur laquelle un professionnel fait de l’acupuncture que je dirais “sexy”, autour des mamelons et sur tout le corps. Un peu plus loin, une planche de bois nappée d’un gros “X” et un maitre des fouets sont prêt à accueillir les esclaves et les soumis. Dans le fond à droite, une artiste applique un semblant de peinture, du latex liquide, sur le corps des soumis. Le plaisir dans cette activité? La sensation du latex qui fige et qui s’ajuste au corps et la souffrance de le retirer. Droit devant, un cerceau pend du plafond. À sa droite, des planches de bois avec des espaces entre chaque permettent aux esclaves de se hisser plus haut afin de recevoir des corrections. Juste derrière, une autre table style médecin, qui accueil les soumis qui s’y couchent sur le ventre et reçoivent une fessée. Au fond, un endroit libre ou, plus tard, le couronnement d’un esclave sera effectué. De ce que j’en ai compris, après 6 ans de soumissions à sa maitresse, un esclave est couronné et reçoit son collier (style collier de chien) qui l’accueil officiellement comme esclave absolue. Cette dernière fait un discours pour inauguré le moment. C’était une célébration haute en couleur! ** Afin de bénéficier de votre 10% de rabais en ligne à la boutique érotique Éros et Compagnie, cliquez ici!Du côté gauche, un petit salon. Au fond, un faux fourneau avec grillage et lumières rouges accueillera plus tard des esclaves en punition. Aussi, un esclave se prête à des nettoyage de souliers et à des massages de pieds, aux commandements de son maître. Bref, tout une ambiance! Et je ne vous ai pas parlé des habillements. Latex, cuir, noir, studs, nudité et cache-visages. Tout le monde a enfilé ses plus beaux habits pour se rendre à la soirée. À notre entrée, une liste exhaustive des règlements explique les règles de l’or de ce type de soirée. À notre grande surprise, le sexe est interdit. Également, il est suggéré de seulement regarder si c’est notre première soirée. Nous nous sentons alors vraiment les bienvenue. Après un tour du proprio, on commence à discuter avec quelques membres de la communauté, qui nous ont fait des révélations sur leur mode de vie et leurs pratiques. La suite, la semaine prochaine! Des commentaires? Écrivez en ci-bas, ou à ray.erosetcompagnie@gmail.com ! Pour moi, la sexualité, c’est une sphère de la vie qui est des plus importantes. Pourquoi? Simplement parce que si tout le monde existe aujourd’hui, c’est en lien avec la sexualité. Mais également parce que, il faut se le dire, la sexualité, c’est aussi un bon moyen de s’amuser!![]() Et vous savez, dans la vie, tout le monde fait des choix. Choix de carrière, achat de maison, de voiture, etc. Mais ces choix ne sont pas les mêmes pour tous. Par contre, chaque individu a une sexualité. Qu’elle soit en solitaire, en couple ou en fréquentation, tout le monde à sa propre sexualité, avec ses propres préférences, et sa propre conception du plaisir.
Vous savez ce que je fais comme travail?
Hé bien, je vous aides à mieux comprendre votre corps, et à savourer votre sexualité en explorant vos préférences et vos intérêts. Avez vous déjà penser à faire une démonstration de produits érotique à domicile?
Sachez que j’offre ce service!
Les présentations à domicile que j’offre sont fait de manière professionnelle, et dans une optique ou je suis une étudiante en sexologie. C’est à dire : je prône la santé sexuelle, le bien être et les connaissances!
Ainsi, mes démonstrations, c’est apprendre, en s’amusant!
Un verre de vin à la main, apprenez l’utilité et l’efficacité des produits et des jouets érotiques que je vous présentes. Apprenez pourquoi ils sont utiles, ce qu’ils viennent stimuler, pourquoi ils sont efficaces – ou non!
Voyez une gamme de produit diversifié, incluant de l’huila à massage, des stimulateurs clitoridiens, des déshabillés, des jeux pour couples, des vibrateurs, etc.!
Ces présentations n’ont qu’une seule restriction: Vous devez-être au minimum 10 filles!
Aucun frais pour la soirée!Une fête entre amies? Un party de travail ? Envie de nouveauté dans votre couple? Envie de mieux connaître votre corps?
Laissez-moi un courriel, comprenant votre nom, la date prévue, votre ville et votre numéro de téléphone. Dans un délais d’une journée, je vous téléphone, je vous explique le fonctionnement et je prend rendez-vous avez vous. (ray.erosetcompagnie@gmail.com)Après la démonstration, j’effectue les commandes dans une pièce séparée, afin d’assurer la confidentialité de vous et de vos invités.
Et ce n’est pas tout ! Il est possible que vous puissiez essayer vos nouveaux jouets le soir même après la démonstration! Effectivement j’ai la plupart des produits disponibles avec moi. Bien entendu, je n’ai pas 10 exemplaires de chaque, alors si jamais je n’ai pas votre produit préféré, la livraison est offerte à 3.99. Confidentielle, rapide et sécuritaire! Les modes de paiements acceptés sont argent comptant, visa et mastercard. Mais ce n’est pas tout! Non seulement la soirée est offerte sans frais, mais en plus, vous ne repartez pas les mains vides! En tant qu’hotesse, vous obtiendrez un cadeau correspondant aux ventes de la soirée. Si les ventes atteignent: 300$, votre cadeau est d’une valeur de 39.99$ 600$, votre cadeau est d’une valeur de 69.99$ 1000$? Alors votre cadeau est d’une valeur de 179.99$ !! Mais tout le monde est gagnant, et c’est pourquoi il est important d’avoir des invités à votre soirée. Plus il y a de monde, plus il y a de ventes, et plus votre cadeau sera intéressant! Du côté de vos invités, si leur commande est de plus de 50$, elle recoit automatiquement un cadeau d’une valeur de 14.99$. Si votre invité achète pour 100$, son cadeau est d’une valeur de 24.99$, et finalement, pour 150$, cadeau d’une valeur de 32.99$! Imaginez. Une possibilité de repartir avec plus de 500$ de cadeaux, si vos 10 invités font de bonnes factures.Les démonstrations de produits érotiques à domicile, c’est fait pour tous! Contactez moi, et réservez le plus tôt possible! ray.erosetcompagnie@gmail.com Messieurs, la St-Valentin est votre occasion de démontrer à votre partenaire qu’elle tient pour vous. Et avant de commencer, sachez que TOUTES LES FEMMES ou presque aiment recevoir du chocolat et des fleurs! Alors pensez à elle et faites de vous un homme charmant et amoureux en cette journée de l’amour! Vous pouvez inventer un petit scénario sexy. Mais comme vous savez, ça, c’est vous qui voulez recevoir cela, plus que les femmes! Mais vous savez, autant que vous aimeriez que nous portions un déshabiller, nous, les femmes, adorons les hommes avec de beaux boxers (à 10% de rabais). (Puisque la St-Valentin est lundi, je vous suggère de passer en boutique! www.erosetcompagnie.com) Alors enfiler vos plus beaux habits, coiffez-vous, faites-vous la barbe… Bref, rendez-vous si séduisant, que la femme de vos rêves va réaliser toute la chance qu’elle a d’être à vos côtés. Mais pourquoi la St-Valentin existe! Encore une journée commerciale de la société qui veut qu’on dépense… NON, Messieurs, la St-Valentin, c’est pour les hommes qui ont de la difficulté à chérir leur copine. C’est donc en cette journée que vous êtes priés de bien vouloir offrir attention, amour et bonheur à votre douce! Alors cette soirée là, oubliez votre Facebook. Oubliez la télé à moins que ce soit pour écouter une comédie romantique… Et offrez toute votre attention à votre amour! Bonne St-Valentin à tous! Préparer une fondue au chocolat, et mangez là avec des petits fruits. Ensuite, rendez-vous dans la chambre pour lui faire un massage sublime! Long, et surtout, pas nécéssairement sexuel! laissez votre femme vous désirer, tellement, qu’à la fin du massage, c’est elle qui va vous sauter dessus! |
||
|
Copyright © 2012 Le blog du sex-shop - All Rights Reserved Powered by WordPress & the Atahualpa Theme by BytesForAll. Discuss on our WP Forum |
||